Parmi les livres des auteurs rwandais, qui viennent de paraître, en cet été 2019, il y a celui de Diogène Nshunguyinka qui, après avoir témoigné dans un premier ouvrage « Derrière les barreaux de ma mémoire » paru en 2011, est de retour avec un second récit, intitulé « Les lignes de nos mains ». Comme à la parution du premier livre, le journal rwandais « Igihe », par le biais de son journaliste Aimable Karirima, basé en Belgique, s´en est fait l’écho. Et c’est en ces termes: 

Avec une écriture très personnelle, remarquable de singularité et de simplicité, l’auteur nous invite dans son enfance au sein d´une famille unie par des valeurs fortes, redonnant une vie à celles et ceux d´entre les siens qui la perdirent dramatiquement, durant le génocide perpétré contre les Tutsis au Rwanda, en 1994. 

Dans le décor et les atmosphères du pays des mille collines, il nous fait traverser cette enfance insouciante, nous entraînant jusqu’aux abysses d’une humanité basculée dans l’horreur absolue.

Le titre l’annonce, Les Lignes de nos mains, ça nous parle du sort qui frappe, emportant les uns, laissant les autres avec cette question sans réponse : Pourquoi eux ? Et pas moi ?  Le livre est d’ores et déjà disponible, dans la version papier et numérique, sur plusieurs sites internet, notamment sur celui des Éditions Harmattan, qui est son éditeur, et qui permet aux lecteurs de lire, en ligne, les vingt premières pages : ICI

Pour en savoir plus, visitez la page face book de l’auteur Diogène Nshunguyinka : ICI


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