RWANDA, CHRONIQUE D’UN GÉNOCIDE ANNONCÉ , Film de Michael Sztanke

© Babel Doc / Spicee

Le génocide des Tutsis, au Rwanda, n’a pas encore livré tous ses secrets. Des procédures visant des génocidaires sont en cours, ainsi que d’autres à l’encontre de militaires français de l’opération Turquoise, qui, sous mandat de l’ONU, devaient faire stopper les massacres et protéger les civils. Quel rôle a vraiment joué la France, meilleur soutien du régime hutu de Juvénal Habyarimana dans sa guerre contre la rébellion tutsi du Front patriotique rwandais ? Pour certains dirigeants français, l’opération Turquoise devait, sous couvert d’humanitaire, remettre en selle le gouvernement intérimaire rwandais, auteur du génocide. Pourquoi, depuis 25 ans, le nom de la France est-il associé à la tragédie rwandaise ? Quel rôle a-t-elle vraiment joué ? L’opération Turquoise aurait-elle servi de prétexte pour sauver le régime génocidaire des extrémistes hutus ?

Pour plus d’informations,  allez sur le site de Spicee :   https://www.spicee.com/fr/tag/rwanda-202

 

 

 

 

« Rwanda, un génocide en héritage », film documentaire d’André Versaille

« Vingt-cinq ans ont passé. Vingt-cinq printemps ont succédé à celui, génocidaire, de 1994, qui vit l’élimination de plus de un million de Tutsi par les Hutu, le déferlement d’une violence totale, la rage exterminatrice. Les bourreaux ont purgé leur peine, rendus pour la plupart à la vie civile ; les écoliers scandent en boucle le nouveau mantra du pays : « Nous sommes dans un Etat d’unité et de réconciliation. Nous sommes tous des Rwandais. » L’impératif de cohésion nationale peine pourtant à masquer les traumatismes indélébiles, les haines dissimulées, les mises au ban…

Enfants de rescapés, de tueurs ou de femmes violées, ils sont sept à se confier au réalisateur. Auteur en 2014 de l’inoubliable Paroles de mères, André Versaille poursuit avec ce volet son voyage en des terres apparemment silencieuses mais lourdes de souffrances tues, de hontes mortifères. Cadrés en plan rapproché devant un mur, les sept jeunes nous fixent, conférant au film une force inouïe. Seule compte leur parole – son trébuchement, son vacillement, sa véhémence enfin »

https://www.qwant.com/?q=%20un%20g%C3%A9nocide%20en%20h%C3%A9ritage%20documentaire%20complet&t=videos&client=qwantfirefox&o=0:9e2013898bbaf3b5dee6993364334ffb&overlay=open

Film « Petit Pays », adapté du roman de Gaël Faye

La première image du film montre une carte du Burundi, pays à côté duquel se dessine le Rwanda. À mesure que la caméra dézoome, c’est toute l’Afrique qui se présente au spectateur. À cette échelle, le Burundi et son voisin semblent minuscules. Les répliques de leurs histoires croisées se sont pourtant fait ressentir sur tout le continent, et en dehors. Mais c’est au travers du regard d’un enfant que Gaël Faye a choisi en 2016 de la raconter, avec son roman Petit Pays

Le réalisateur Éric Barbier, à l’origine de la transposition à l’écran de La Promesse de l’aube de Romain Gary, suit ici le quotidien de Gabriel, Ana, leur père Michel, un entrepreneur français, et de leur mère Yvonne, une Rwandaise réfugiée au Burundi, dans le Bujumbura du début des années 1990. Les vols de mangues du jeune collégien et sa bande, ses longues heures passées sur les bancs de l’école sermonné par la maîtresse grecque, mais aussi les disputes régulières de ses parents, au bord de la rupture… Scène après scène, le réalisateur dépeint tous les éléments qui constituent l’enfance de Gabriel. En salle le mercredi 18 mars 2020.

Regarder Petit Pays streaming Film complet, ICI

 

Izingiro ry’Amahoro, Film de Léopold Gasigwa

Quand tu visionnes ce film, tu as une image complète de la façon dont le génocide a été conçu, préparé et mis en exécution. On voit aussi comment il a été arrêté et la reconstruction du pays. Sa particularité ? Il montre la vie quotidienne des Batutsi avant le génocide. Des épisodes du film montrent les pogroms et massacres des Tutsi en 1959, 1961 pour remonter en 1982 et enfin 1994

http://fr.igihe.com/arts/izingiro-ry-amahoro-un-documentaire-historique.html

 

Le film de Léandre-Alain Baker : « Yolande ou les blessures du silence »

Yolande ou les blessures du silence, ce film de Léandre-Alain Bakera été en compétition documentaire international à la 20ème édition des Ecrans noirs de Yaoundé du 15 au 23 juillet 2016. Une co-production Inzo Ya Biziziet Les Films du Paquebot.

Rescapée du génocide perpétré contre les Tutsis du Rwanda en 1994, Yolande Mukagasana a perdu son mari et ses enfants. De retour à Kigali après des années d’exil en Belgique, elle se bat aujourd’hui contre le silence qui continue encore de peser sur ce drame et aide les survivants à témoigner de l’indicible, à comprendre ce qu’il s’est passé. Elle veut rendre visage et identité aux disparus.

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Mémoires d’assassinés, projet de film documentaire de Guillemette BEYRON

Que représenent 100, 70 ou 20 ans plus tard les génocides de 1915, 1939-1945 et 1994 pour les descendants des victimes ? Comment se construisent-ils en tant qu’hommes et femmes, en tant que pères et mères, fils et filles, avec ce bagage familial et culturel parfois lourd à porter ? Les traumatismes de la génération qui a vécu le génocide. La responsabilité de perpétuer une culture qu’on a voulu anéantir. La difficulté de parler à sa propre descendance. Le sentiment d’illégitimité à parler de leurs souffrances face à ce qu’ont vécu leurs ascendants. Mémoires d’assassinés, projet de film documentaire de 52 minutes, pose ces questions à travers les témoignages de Français d’origines arménienne et assyro-chaldéenne, de confession juive et de communauté tsigane, et d’origine Tutsi. Pour que chacun, selon la génération à laquelle il appartient, prenne sa place dans l’Histoire.

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Shooting Dogs, Film de Michael Caton-Jones

Avec les acteurs, John Hurt et Hugh Dancy

En 1994, au Rwanda, un prêtre et un jeune enseignant anglais de l’Ecole Technique Officielle de Kigali assistent, révoltés et impuissants, au génocide des Tutsis par les Hutus…
Un an après Terry George et son exemplaire Hôtel Rwanda, Michael Caton-Jones revient sur la tragédie et montre du doigt l’inertie des forces internationales et l’indifférence des gouvernements occidentaux. D’un réalisme inouï, ce film-choc est assorti d’un commentaire audio, d’un making-of, d’un entretien avec le cinéaste et de récits de rescapés.

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Sometimes in April, Film de Raoul Peck (2005)

Avec les acteurs Idris Elba, Carole Karemera, Pamela Nomvete, Oris Erhuero, Fraser James.

Rwanda, avril 2004. Augustin, un instituteur Hutu, refait sa vie avec Martine, victime comme lui du génocide. Dix ans après les massacres perpétrés par les milices et l’armée rwandaise, il tente de renouer avec son douloureux passé. Augustin décide de rendre visite à son frère Honoré, prisonnier, jugé par la Cour Pénale Internationale d’Arusha pour son rôle d’incitateur à la violence raciale et criminelle contre les Tutsis en 1994. Augustin veut connaître ce qui est arrivé à sa femme Tutsi et à ses deux enfants, confiés dix ans plus tôt à son frère, alors journaliste et animateur influent de la radio RTLM, aux premiers jours du génocide. Signé par le réalisateur haïtien Raoul Peck, ce poignant téléfilm revient sur un événement tragique de l’histoire africaine : le génocide rwandais.

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God is not working on sunday , Film de LEONA GOLDSTEIN

Film documentaire de LEONA GOLDSTEIN Allemagne – 2015 – 1h24 ; Prix Meilleur film au Mic Genero festival de Mexico 2015 : Victimes du génocide hier, les femmes du Rwanda tracent aujourd’hui leur voie vers l’égalité et la liberté. Au sein de formidables réseaux solidaires elles surmontent l’innommable vécu, assument l’existence des enfants nés des viols et s’inscrivent avec force dans le champ économique, social et politique. La réalisatrice nous fait partager des moments de réflexion, d’émotion et d’enthousiasme de ces femmes rwandaises qui passent à l’action.

100 Days (cent jours) (2001) de Nick Hughes et Eric Kabera

« 100 Days » est le tout premier film de fiction évoquant le génocide rwandais. Sorti en salles en 2001, sept ans après les faits, le film est né en réalité beaucoup plus tôt. Dès 1997, le journaliste rwandais Eric Kabera désire en effet produire un film sur le sujet, afin de rappeler au monde ce qu’il s’était passé, trois mois durant, dans son pays. Avec Nick Hughes, documentariste britannique ayant couvert les évènements de 1994, ils décident de faire « 100 Days » et mettent quatre ans avant de le voir sortir en salles. Tourné à Kibuye, avec des acteurs non professionnels qui ont véritablement vécu le génocide, le film évoque les 100 jours durant lesquels les massacres ont été perpétrés au Rwanda, du 06 avril 1994 (date à laquelle l’avion du Président Juvénal Habyarimana a été abattu), jusqu’à la mi-juillet 1994. Dénonçant le rôle des autorités rwandaises, celui des miliciens, l’inaction de l’ONU ou encore la complicité de la France, le film nous est notamment raconté par l’intermédiaire de l’histoire de Josette, une jeune Tutsi. Alors que le pays se divise et que les leaders Hutus, ne pouvant plus supporter ceux qu’ils considèrent comme des rebelles, appellent les leurs à tuer leurs voisins Tutsis, Josette trouve refuge dans une église. Elle est rapidement soumise par le prêtre à un ultimatum : mourir ou accepter ses avances sexuelles…