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sur scène

We call it love ISHYO ART CENTER

We call it love ISHYO ART CENTER – Rwanda de  Denis Mpunga & Carole Karemera Texte de Felwine Sarr évoque les 100 jours les plus sombres de l’histoire du Rwanda. Une femme va à la rencontre de celui qui a tué son fils, non pour l’accuser mais pour s’attacher à lui, car c’est la dernière personne à la relier à son fils. Cette pièce de théâtre a été créée à partir de recherches documentaires et d’interviews sur le thème des droits de l’homme et de la mémoire des génocides. Cette pièce de théâtre a été créée à partir de recherches documentaires et d’interviews sur le thème des droits de l’homme et de la mémoire des génocides. En revisitant avec optimisme cette mémoire, Carole Karemera espère lutter contre l’oubli et révéler cette incroyable capacité de transformation et de foi en l’homme qu’il y a, malgré tout, en chacun de nous. La blessure personnelle, cruelle béance entre les vivants et les morts s’ouvre au plus profond du cœur d’une femme qui ira jusqu’à dire à l’homme, assassin de son fils.« Désormais, tu es mon fils, mon fils en humanité ».

« Le traitement du génocide de 1994 n’est pas nouveau dans le paysage artistique rwandais. Les artistes du Rwanda et de l’étranger se sont confrontés à cet événement historique sous de multiples formes et malgré tout, nous, Rwandais ressentons toujours le besoin d’en parler, de le voir représenté pour le comprendre. »

Carole Karemera, (née en 1975 à Bruxelles) est une actrice, danseuse et saxophoniste belge d’origine rwandaise. De retour au Rwanda depuis 2005, elle dirige le Centre culturel Ishyo, au cœur de Kigali. Carole Karemera est actuellement à l’affiche de Battlefield de Peter Brook actuellement en tournée internationale (France, Japon, Tokyo, Vietnam, Inde, Angleterre…).

FELWINE SARR, Ecrivain sénégalais et professeur agrégé d’économie à l’université Gaston Berger de Saint-Louis, est le cofondateur du Laboratoire d’analyse pluridisciplinaire des dynamiques des sociétés africaines et de la diaspora (Laspad) au sein de l’institution. Il travaille également à développer les outils nécessaires à un changement radical dans la façon de penser l’Afrique aujourd’hui.

GENOCIDÉ, Théâtre tiré du livre "Génocidé", récit vécu et écrit par Révérien Rurangwa

Un projet proposé par Le Théâtre du Sacré, dans le cadre du 10e anniversaire de l’association Bel Horizon mieux vivre ensemble, en collaboration avec la Joliette-CSP et le soutien du Canton de Neuchâtel 
Création d’un spectacle tiré de Génocidé récit vécu et écrit par Révérien Rurangwa rescapé du génocide rwandais avec Pierre Massaux pour la préparation théâtrale et la mise en scène:  http://www.theatresacre.org/event/genocide-2/

Retour de Kigali, théâtre d’Olivia Rosenthal et Dorcy Rugamba

Sortie en 2016: vendredi 8 et samedi 9 avril à 20h, dimanche 10 avril à 16h

Trois soirées-performances exceptionnelles pour découvrir le fruit d’un travail réalisé lors de l’atelier mémoire sur le Rwanda mené par Olivia Rosenthal et Dorcy Rugamba, de jeunes artistes français et rwandais. Un montage de textes différents sera proposé à chaque présentation. lire ici: http://theatre-ouvert.com/evenement/retour-kigali

 

Documentaire: Bruxelles – Kigali (de Marie France Collard)

THEATRE: Hate Radio La reconstitution des émissions et du studio de la RTLM ont fait l’objet d’intenses recherches menées par les concepteurs du projet. Ces recherches ont été menées en collaboration avec Simone Schlindwein, correspondante en Afrique centrale, le spécialiste de la RTLM : Hervé Déguine, la linguiste rwandaise : Assumpta Muginareza, la spécialiste des médias : Soleil Frère et d’autres partenaires locaux et internationaux tels que le Service Civil pour la Paix (SCP) et la Direction du Développement et de la coopération (DCC). HATE RADIO a été réalisé en collaboration étroite avec le TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda), le CNLG (Commission Nationale de Lutte contre le Génocide), le Ministère de la Justice du Rwanda ainsi qu’avec d’autres associations, dont l’IBUKA. Une évaluation détaillée des archives du TPIR, où sont conservés de nombreux supports photo, vidéo et audio, a été faite …..

Théâtre: Halte Radio » de Milo Rau

« Halte Radio » de Milo Rau recrée la «bande-son» qui attisa le génocide rwandais. Par RENÉ SOLIS, Envoyé spécial à Avignon (Libération)

De l’horreur qui mine le continent africain, on trouve cette année à Avignon plusieurs témoignages, des spectacles de Dieudonné Niangouna et DeLaVallée Bidiefono à Exhibit B, l’expo de tableaux vivants conçue par le Sud-Africain Brett Bailey. Aux Rencontres photo d’Arles, une installation présentée à l’église des Frères prêcheurs par le Chilien Alfredo Jaar aborde aussi le sujet, via une invite à décrypter les médias. Retraçant, dans un petit film, l’histoire de la célèbre photo d’une enfant du Soudan agonisant à quelques mètres d’un vautour – qui valut à son auteur Kevin Carter, en 1994, un prix Pulitzer et, peut-être, un suicide trois mois plus tard -, Jaar lance un coup de projecteur sur le public, simultanément éclairé et aveuglé, au sens propre comme au figuré. Un peu plus loin sur un mur, Jaar juxtapose des unes du magazine Newsweek qui, en plein génocide rwandais, semble obstinément ignorer la catastrophe. Loupe. Le Rwanda, encore, quand sur une table s’accumulent des centaines ou des milliers d’exemplaires de la même diapo : les yeux d’un enfant rencontré pendant le génocide. La gêne procurée par la vision du tas de diapos n’a d’égale que celle qu’on ressent à empoigner la loupe pour aller y regarder de plus près. Le Rwanda toujours dans Hate Radio, et pas de loupe mais des écouteurs. Le spectacle du Suisse Milo Rau (Libération du 5 juillet) a déjà été présenté cette saison à la Villette à Paris. Il commence par une série de témoignages de ceux qui ont vécu le génocide. Filmés en gros plan, ils racontent. Il y a aussi l’interrogatoire, par un procureur rwandais, de Georges Ruggiu, un animateur de radio belge, accusé d’appel au meurtre sur la radio de Kigali pour laquelle il travaillait. Tous les propos sont authentiques, mais rejoués par des acteurs qui ont eux-mêmes un lien étroit avec l’histoire du pays. Meurtres, viols, tortures, mutilations, charniers, les récits sont d’une précision d’autant plus glaçante que débarrassés de tout pathos dans l’expression. Pour les spectateurs, cette séquence d’un quart d’heure fonctionne comme une piqûre de rappel, éprouvante mais assimilable, car déjà connue. La suite est beaucoup plus dérangeante. Au centre de la scène, entre les deux gradins disposés en vis-à-vis, une boîte vitrée se dévoile. Bienvenue dans le studio de la Radio-télévision libre des Mille collines (RTLM), en avril 1994, pour presque deux heures du côté des bourreaux. Les émissions de la RTML ont été enregistrées, diffusées lors de l’un des procès – dits «gacaca» – organisés pour juger les auteurs du génocide. Milo Rau a puisé dans ce matériau pour reconstruire une émission. Pas un mot qui n’ait été vraiment prononcé à l’antenne. Bienvenue donc dans le studio, en compagnie des trois présentateurs vedette, Valérie Bemeriki, Kantano Habimana et Georges Ruggiu, avec le DJ en cabine et sur une chaise, un gardien silencieux en uniforme militaire. Au menu, des infos, des commentaires politiques, des jeux, de la musique, des auditeurs en direct. L’ambiance est sympa, il y a de la bière et même des joints. Le tout au service d’une cause : appeler les Hutus à la «résistance», en les exhortant à ne pas croire aux«manipulations» des radios ennemies (RFI en prend pour son grade) et en les incitant à la délation et à «l’extermination des cafards» (entendez les Tutsis). Joe Dassin.En clair, et dans la bonne humeur, tous se font le relais enflammé du génocide en cours. Un auditeur de 11 ans appelle. Quatre jeunes Tutsis lui ont demandé de les guider pour éviter un charnier et prendre la fuite. Aussitôt, on lui demande de préciser où il les a exactement laissés, et on appelle les auditeurs à déclencher la «chasse». Et, pour le remercier, on lui demande quelle musique il souhaiterait écouter. Du zouk, réclame le gamin. La RTLM a des goûts musicaux éclectiques, de la 7e symphonie de Bruckner au générique de fin de l’émission, le Dernier Slow, par Joe Dassin. Les acteurs (Afazali Dewaele, Sébastien Foucault, Nancy Nkusi et Diogène Ntarindwa), parfaitement complices, sont en empathie avec leurs personnages. Ntarindwa, qui interprète Kantano Habimana, «l’idéologue», le plus allumé de tous aussi, est un Tutsi, ancien membre du Front patriotique rwandais, et ce renversement des rôles a des effets vertigineux. Milo Rau se méfie de l’étiquette «théâtre documentaire» et la force de son spectacle est bien dans la reconstitution. Les animateurs ont aujourd’hui été condamnés. Certains ont été libérés. D’autres sont en fuite. Sont-ils des assassins ? Ils n’ont pas tué, juste parlé. Hate Radio ne leur donne pas la parole, mais la leur reprend. Ils ne sont pas montrés comme des monstres, mais des maîtres des lieux qui n’ont d’autre préoccupation que de se débarrasser des «cafards»…«Il y aura d’autres génocides», conclut un survivant, puisque parole est redonnée à la fin aux victimes. Ce n’est pas une mise en garde. Seulement un constat glaçant au bout d’un spectacle d’une implacable intelligence

Tutsi ! – paroles de rescapés, par les rescapés

L’Association Ibuka Rhône Alpes et la Compagnie Passeurs de mémoires ont le plaisir de vous informer de la présentation, le mardi 17 juin 2014, à 20 heures, de « TUTSI ! : Paroles de rescapés par les rescapés eux-mêmes ». www.ibuka-rhone-alpes.org à la Maison des passages 44 rue Saint-Georges, 69005 Lyon.Une rencontre rendue possible grâce aux soutiens du Conseil Régional Rhône-Alpes, du site participatif Proarti, et de la Maison des Passages (Lyon) Jeanne Allaire Kayigirwa, Liza Mignonne Isaro, Sy Valens Kabarari, Manzi Ndagijimana, Jean-Paul Ruta, Liliane Umwali …accompagnés par Elise Delage (psychologue et comédienne) et Dominique Lurcel (metteur en scène) Ils sont six. Tous survivants du génocide. Ils ont entre 21 et 37 ans. En 1994, au Rwanda, ils avaient donc entre un et dix-sept ans. Vivant à Lyon depuis un temps différent selon chacun, ils ont décidé, à partir de janvier 2013, de se rencontrer régulièrement. A l’origine, il s’agissait de réunions mensuelles, au cours desquelles une parole libre s’exprimait, s’échangeait, fluide, dans une écoute chaleureuse, loin de tout regard extérieur, sans volonté préalable de témoigner. Puis se sont imposés, peu à peu, le désir et la nécessité de raconter, de transmettre. D’où le recours au théâtre – mais, en l’occurrence, pour s’en méfier : le risque était grand, en effet, de voir, au cours des répétitions puis des représentations, se figer, se scléroser la vérité, la fragilité et la force de chaque parole originelle. De laisser échapper, peu à peu, sa sensibilité propre, qui la rendait unique. Conscients de ce danger, on a construit un « déroulé ». Une sorte de canevas, quelques repères, un cadre laissant, à l’intérieur, un grand espace de liberté, d’improvisation. Un peu à la manière dont fonctionnait la Commedia dell Arte. A ceci près que les acteurs italiens n’improvisaient qu’en répétition, puis « casaient » leurs morceaux de bravoure dans les espaces proposés par le canevas – l’équivalent de la place des cadences, dans un concert). Ici, au contraire, on a laissé toute sa part à l’inattendu, à l’imprévu. Risque pour risque, on a préféré celui de la transmission « sans filet »… On ne parlera donc pas de « spectacle ». Plutôt d’une rencontre avec les gens présents ce jour-là, dans l’espace et le temps d’une représentation : mais sans espace scénique – les « acteurs » seront mêlés au public – et sans temps arrêté au préalable : liberté oblige, la transmission n’aura pas la même durée, ni tout-à-fait le même contenu à chaque rencontre. Ce sera la « part du risque » du spectateur, et cela devrait permettre un passage naturel aux échanges qui suivront… Durée approximative : 1 h30 PAF : 6, 8 ou 12 €, selon les possibilités de chacun

Théâtre : Rwanda, mais avant ? Et puis après ?

« Un spectacle d’une heure et demie d’une grande force. » Texte & mise en scène Souâd Belhaddad, avec Aurore Déon Adapté du livre SurVivantes d’Esther Mujawayo et Souâd Belhaddad

http://www.montreuil.fr/outils/tout-lagenda/agenda/article/rwanda-mais-avant-et-puis-apres/ Esther, rwandaise et rescapée du génocide des Tutsi, prépare, dans sa cuisine à Bruxelles, le gâteau d’anniversaire de sa fille, Baba. Elle va avoir 20 ans. « Tu as l’âge du génocide, ma mie… », lui dit sa mère……….la suite sur le lien suivant: http://www.izuba.info/info/theatre-rwanda-mais-avant-et-puis-apres,940.html

 

Théâtre "HAGATI YACU / ENTRE NOUS "

Un poème urbain de la guerre, du soleil et de la mélancolie, en mémoire des Tutsi du Rwanda en 1994. 

Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici

Représentations UZ et Coutumes en été 2018 et après ………..

EJO N’EJO BUNDI
HIER AUJOURD’HUI DEMAIN ET APRÈS DEMAIN

Geste théâtral pour une certaine idée d’humanité.

Pour plus d’informations, lire le dossier complet en cliquant, ICI

……….Et sur le site UZ et Coutumes, ICI

DATES ETE 2018

et après…

Uzeste Musical
17 & 18 Août Ejo N’Ejo Bundi
10 au 18 Août Installation d’une Catastrophe
Festival d’Aurillac
23, 24, et 25 Août Ejo N’Ejo Bundi
22 au 25 Août Installation d’une Catastrophe
Festival de Cognac
1 Septembre Ejo N’Ejo Bundi
1 & 2 Septembre Installation d’une Catastrophe

Festival de Ramonville-ARTO
15 & 16 Septembre Ejo N’Ejo Bundi et Installation d’une Catastrophe

Installation d’une Catastrophe

  • Festival les Traversées du Marais
  • Exposition 09 Septembre 2018 au Mémorial de la Shoah, Paris
SOUK, Une autre histoire de Maghreb
13 Octobre 2018, Amiens
Le Safran, scène conventionnée

Rwanda – Kigali, Butare, Gisenyi

Janvier 2019